Ce que tu tiens te retient
Tu peux planter les plus belles intentions du monde,
mais si la terre est dure, saturée, figée… rien ne germera.
La vie, elle ne pousse pas dans le béton.
Elle pousse dans l’espace. Dans le souple. Dans l’ouvert.
Tu peux répéter chaque matin que tu veux du changement,
que tu veux respirer, que tu veux recevoir…
mais si à l’intérieur, c’est tendu, fermé, contrôlé…
alors la vie attend.
Elle ne force rien.
Elle entre là où on lui fait de la place.
Et souvent, on oublie ça.
On pense qu’il faut se battre pour y arriver,
qu’il faut tenir encore un peu, serrer les dents, forcer le passage.
Mais c’est souvent l’inverse : ce que tu cherches arrive quand tu relâches.
Il faut lâcher l’illusion que tout dépend de toi.
Que tu dois porter seul, comprendre seul, maîtriser seul.
Tu n’as pas à tout faire.
Tu as à t’ouvrir.
Ouvrir les mains.
Ouvrir le cœur.
Cesser de serrer ce que tu as peur de perdre.
Cesser de vouloir retenir ce qui demande à circuler.
Parce que si tu es plein de bruit, la vie ne peut pas te parler.
Si tu es plein de passé, le présent ne peut pas te toucher.
Et si tu es plein de contrôle, la vie ne peut pas te guider.
C’est aussi simple et aussi vaste que ça.
Le nouveau ne s’impose pas.
Il émerge dans l’espace que tu lui offres.
Un espace sans attentes crispées, sans tension, sans peur de mal faire.
Et cet espace-là…
il ne se crée pas en ajoutant.
Il se crée en retirant.
En allégeant.
En te rendant disponible.
C’est là, dans cette simplicité nue, que tout peut recommencer.
Peut-être que ce que tu attends depuis longtemps
n’est pas si loin.
Peut-être que la vie n’a pas besoin que tu bouges plus.
Mais juste que tu sois là. Présent. Vrai. Ouvert.
Alors respire.
Écoute.
Ouvre.
Et laisse la vie entrer.
Pas parce que tu l’as méritée,
mais parce que tu as enfin fait de la place pour elle.
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