La rencontre des dualités : là où tout commence

La rencontre des dualités : là où tout commence

Il y a toujours deux pôles. Deux faces. Deux possibles. Et entre les deux, une tension, un appel, un passage.
C’est là, dans cette zone d’intersection que tout commence. Pas dans le choix immédiat, ni dans la peur de se tromper.
Mais dans cette rencontre des dualités, dans cet instant suspendu où l’on sent à la fois la lumière et l’ombre, le oui et le non, l’expansion et la contraction.

Tu crois peut-être que ta vie est le fruit d’une suite de hasards ou d’obligations. Mais en réalité, elle est la traduction exacte de ce que tu vibres, consciemment ou non.

Il y a toujours une forme.
Une situation qui se présente, une rencontre, un évènement. Une matière qui prend corps devant toi.

Il y a toujours une idée.
Quelque chose de plus subtil, comme un courant invisible sous la surface. Une impulsion, un désir, une peur, une mémoire, une croyance.

Et il y a toujours un mot.
Ce mot que tu utilises pour nommer ce que tu vis. Ce mot qui porte une vibration, qui donne un cadre, une limite ou une direction à ton expérience.

Mais ce qui se joue réellement...
Ce qui se vit profondément…
Ne dépend pas de la forme, ni de l’idée, ni même du mot.

Cela dépend de toi.
De ta position intérieure.
De l’angle depuis lequel tu regardes.
De l’intention avec laquelle tu t’impliques ou tu observes.

Tu es l’expérimentateur.

Et tant que tu oublies que tu es celui qui donne sens, celui qui met en mouvement, celui qui amplifie ou dissout…
Tu continueras de vivre des expériences qui semblent te tomber dessus, sans comprendre qu’elles étaient le fruit de ton propre champ d’énergie.

Chaque dualité que tu rencontres est une invitation à te positionner.
Non pas pour rejeter un pôle et glorifier l’autre, mais pour comprendre que l’équilibre, la justesse, la création, ne se trouvent ni dans l’un ni dans l’autre, mais dans le lieu de la rencontre, dans cette ligne fine où tout peut être vu, accueilli, traversé.

Tu veux vivre la paix, mais tu entretiens la guerre intérieure.
Tu veux être aimé, mais tu t’oublies.
Tu veux vibrer la vérité, mais tu répètes des mots vides, des habitudes mortes.

Et ce n’est pas grave. C’est humain. C’est naturel.
Mais il arrive un moment – celui-là même que tu vis peut-être maintenant – où l’univers ne répond plus à ton discours, à tes prières automatiques, à tes excuses.

Il répond à ton énergie.
À ta posture.
À ta cohérence.

Et il te montre exactement ce que tu nourris, même si c’est inconfortable. Même si cela te pousse à tout revoir, à tout réajuster, à tout ressentir.

C’est ici que sonnent les cloches.
Pas pour te punir.
Mais pour t’éveiller.

L’univers est juste. Il n’est ni bon ni mauvais. Il est résonance.

Là où tu mets ton attention, ton émotion, ta pensée, là tu déposes un germe. Et ce germe, tôt ou tard, deviendra une forme. Une idée incarnée. Un mot qui prendra corps dans ta réalité.

Alors, choisis bien ce que tu nourris.
Choisis bien ce que tu acceptes de croire.
Choisis bien les mots que tu poses sur ta vie.

Car chaque mot est un sort. Chaque regard est une graine. Chaque ressenti est une onde.

Et plus tu prends conscience de ton rôle d’expérimentateur, plus tu retrouves ta liberté.

Tu n’es pas là pour subir les dualités.
Tu es là pour les traverser, les embrasser, et créer un espace où tout peut exister sans te diviser.

C’est dans cette conscience-là que commence la véritable alchimie :
Quand tu ne cherches plus à contrôler ce qui vient, mais que tu deviens celui qui choisit comment vivre ce qui vient.

Et à ce moment précis, tu redeviens le créateur de ton monde.

Pas à partir d’un fantasme.
Mais à partir d’un axe.

Un axe où la forme, l’idée et le mot s’alignent.
Un axe où l’ombre et la lumière cessent d’être ennemies.
Un axe où ta présence devient la seule réponse nécessaire.

Alors respire.

Ne cherche plus à fuir l’un pour atteindre l’autre.
Accepte de te tenir là, au centre, dans ce point d’équilibre mouvant où tout se révèle.
Et souviens-toi : l’univers ne te demande pas d’être parfait.
Il te demande d’être présent.

Présent à ce que tu vis.
Présent à ce que tu choisis.
Présent à ce que tu es en train d’incarner.

C’est dans cette présence que se dénouent les dualités.
C’est là que la forme s’ajuste, que l’idée s’élève, que le mot devient source.
Et c’est là, exactement là, que l’expérience s’incline devant ta conscience.

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